Descente aux enfers
Un batiment imposant, sombre, dénué de chaleur. Une lourde porte de fer, une grille; Bienvenue à Breendonck.
"Ici c'est l'enfer et je suis le diable" Fernand Wyss, officier SS et gardien à Breendonck.
Des couloirs interminables, grillagés et à l'éclairage faible...
La première salle, face à la porte, l'aigle, la croix et la tête de mort symbole de la suprématie nazie...
La cour, sur la photo un groupe de détenus durant le comptage du matin, l'un d'eux sera abattu. A minuit les officiers font l'appel et les détenus se retrouvent devant le corps criblé de balles de leur camarade placé sous un spot... Ils défileront devant, voilà ce qui arrive à ceux qui ne respectent pas les règles...
Les chambres, fermées par une lourde barre de fer de l'extérieur elles sont divisées en deux rangées de lits étroits...
Un sac vaguement remplis de paille, en-dessous des lattes de bois...
Le matin, une minute pour transformer son "matelas" en un sac de jute au pied du lit, mal fait ou pas assez vite et c'est le passage à tabac...
La chambre à travers le fond troué d'une assiette...
Le couloir des cellules d'isolement...
Le plafond d'une cellule et toujours ces éternels barbelés...
Pour la nuit une planche, en journée les gardiens la relèvent : il est alors interdit de s'asseoir ou simplement de toucher les murs...
Le visage de l'espoir...
La salle de torture, au milieu une poulie à laquelle étaient pendus les détenus soumis à la torture. Le premier mort de Breendonck; un détenu oublié à la poulie durant une journée...
La rigole d'évacuation du sang et de l'urine...
L'extérieur, des fils barbelés sur des murs gris à perte de vue...
Au premier plan le peloton d'exécution en arrière plan l'échafaud...
Les douches, installées pour le confort et la sécurité des gardiens qui craignaient une épidémie grave, un supplice de plus pour les détenus. Une heure pour quatre-cent détenus, quelques secondes sous l'eau froide et une minute sous l'eau chaude...
Ici les chevaux ont des noms, pas les hommes!
Dernière salle, un plafond recouvert des photos des victimes du camp...
On rentre à Breendonck tel qu'on est mais on en ressort changé. Que l'on soit condamné ou simple visiteur bien des années plus tard ce séjour provoque un changement en chacun de nous...
Que jamais cet endroit ne soit détruit...
"Ici c'est l'enfer et je suis le diable" Fernand Wyss, officier SS et gardien à Breendonck.
Des couloirs interminables, grillagés et à l'éclairage faible...
La première salle, face à la porte, l'aigle, la croix et la tête de mort symbole de la suprématie nazie...
La cour, sur la photo un groupe de détenus durant le comptage du matin, l'un d'eux sera abattu. A minuit les officiers font l'appel et les détenus se retrouvent devant le corps criblé de balles de leur camarade placé sous un spot... Ils défileront devant, voilà ce qui arrive à ceux qui ne respectent pas les règles...
Les chambres, fermées par une lourde barre de fer de l'extérieur elles sont divisées en deux rangées de lits étroits...
Un sac vaguement remplis de paille, en-dessous des lattes de bois...
Le matin, une minute pour transformer son "matelas" en un sac de jute au pied du lit, mal fait ou pas assez vite et c'est le passage à tabac...
La chambre à travers le fond troué d'une assiette...
Le couloir des cellules d'isolement...
Le plafond d'une cellule et toujours ces éternels barbelés...
Pour la nuit une planche, en journée les gardiens la relèvent : il est alors interdit de s'asseoir ou simplement de toucher les murs...
Le visage de l'espoir...
La salle de torture, au milieu une poulie à laquelle étaient pendus les détenus soumis à la torture. Le premier mort de Breendonck; un détenu oublié à la poulie durant une journée...
La rigole d'évacuation du sang et de l'urine...
L'extérieur, des fils barbelés sur des murs gris à perte de vue...
Au premier plan le peloton d'exécution en arrière plan l'échafaud...
Les douches, installées pour le confort et la sécurité des gardiens qui craignaient une épidémie grave, un supplice de plus pour les détenus. Une heure pour quatre-cent détenus, quelques secondes sous l'eau froide et une minute sous l'eau chaude...
Ici les chevaux ont des noms, pas les hommes!
Dernière salle, un plafond recouvert des photos des victimes du camp...
On rentre à Breendonck tel qu'on est mais on en ressort changé. Que l'on soit condamné ou simple visiteur bien des années plus tard ce séjour provoque un changement en chacun de nous...
Que jamais cet endroit ne soit détruit...