Merci, Michel, pour ce reportage sur un sujet que j'aime particulièrement.
Je reconnais avec plaisir le joyeux "vrac" des établis de luthiers, les copeaux, les petites goujes, les limes, les faisceaux d'archets, les violons de tous âges suspendus en attendant leur heure, les chevalets oubliés...
Et pourtant, il était en déplacement avec son atelier
Je suis heureuse aussi de voir que tu as été confronté aux mêmes difficultés que moi : la lampe électrique sans cesse dans le champ, qui donne une lumière jaune au bois...
As-tu pu faire d'autres photos du luthier au travail ? (tu sais, les mains, l'outil, le bois...)