Dernière quinzaine de mars. Moi et mon amie profitons qu'une de nos camarades de lycée, retrouvée grâce à un réseau social bien connu, soit expat' à Hanoï pour aller y passer 15 jours, entrecoupés de deux excursions, la première dans les montagnes près de Maï Chau, la seconde en mer en baies d'Ha Long et Bai Tu Long.
Quelle claque.
Mes voyages rapides en Corée m'avaient, je pensais, préparé à l'Asie. Erreur.
L'histoire du pays me portait à croire que quelques personnes, au moins, comprenaient le français, et qu'un grand nombre parlerait anglais. Erreur.
Les photos des montagnes vues çà et là laissaient entrevoir des forêts désertes. Erreur.
Le Viet-Nam est un mélange de nonchalance et de frénésie, loin de la rigueur coréenne.
Le Viet-Nam est un pays jeune (25% de la population a moins de 15 ans), pour qui les guerres, les français, les américains, tout ça c'est du passé. Ceux qui se débrouillent le mieux en anglais sont les enfants de 5-7 ans, qui l'apprennent à l'école.
Le Viet-Nam, c'est 1,5 fois la population française sur une surface des 2/3 de celle de la France, partout on croise quelqu'un.
J'ai rassemblé sur un blog les photos rescapées du tri. Il me reste à les légender...
Quelle claque.
Mes voyages rapides en Corée m'avaient, je pensais, préparé à l'Asie. Erreur.
L'histoire du pays me portait à croire que quelques personnes, au moins, comprenaient le français, et qu'un grand nombre parlerait anglais. Erreur.
Les photos des montagnes vues çà et là laissaient entrevoir des forêts désertes. Erreur.
Le Viet-Nam est un mélange de nonchalance et de frénésie, loin de la rigueur coréenne.
Le Viet-Nam est un pays jeune (25% de la population a moins de 15 ans), pour qui les guerres, les français, les américains, tout ça c'est du passé. Ceux qui se débrouillent le mieux en anglais sont les enfants de 5-7 ans, qui l'apprennent à l'école.
Le Viet-Nam, c'est 1,5 fois la population française sur une surface des 2/3 de celle de la France, partout on croise quelqu'un.
J'ai rassemblé sur un blog les photos rescapées du tri. Il me reste à les légender...




















