"Chaumière où l'on rit...
... vaut mieux que château où l'on pleure".
C'est suite au rêve de "Coignet" que je crée ce fil qui sera une promenade dans et autour de ma maison.
Ce sera distillé car la période est assez surchargée en ce moment avec les examens (mon activité de prof), plus des tournages.
Commençons par la cuisine.
C'est par là que passe le chien. Hier matin le soleil en projetant ses rayons a dessiné la marque au sol, comme sur un écran de cinéma. "Stay well"...
Le plan de travail (un ancien établi de menuisier) et son attirail d'huiles, de vinaigres, d'épices...
Quelques couteaux... et un souvenir du stage que mes amis ont organisé pour moi à Beaune, dans une école hôtelière (un vieux rêve qu'ils ont réalisé).
Le piano (mais on est dans le salon). A noter: le téléphone. C'est notre téléphone. Acheté à une brocante en France. C'est un téléphone de la SNCF. On n'a pas d'autre téléphone fixe. Le "cornet" qui pèse une tonne et le cadran rotatif ont servi à décourager les enfants de rester "pendus" ou de passer des coups de fil interminables ou de participer à des jeux où il faut presser la touche "étoile" ou "carré"...
Une photo prise par mon père en 1957. C'est à la foire. Il a fait mouche pour épater ma mère. J'étais alors "en projet". Voilà ce qu'était le "tir" photographique à l'époque.
Juste au-dessus de la photo, une étude qui m'a été offerte par Charles Delporte, avec qui j'ai collaboré pendant quelques années.
Comme vous pouvez le constater, les murs sont tapissés de phrases.
A suivre...
Pas un Max Ernst, donc mais un bon souvenir.
coignet
Internet, c'est ça aussi : des moments de reconnaissance, autour de la possession de tel ou tel objet socialement signifiant.
Ainsi, vous avez des barbecul, mais ni Jacques, Pote ni moi-même n'en avons.
Vous avez des Karcher, Jacques, Pote inclu ; je n'en ai pas.
Parfois, réalité et fantasmes se mêlent.
J'ai rêvé une nuit de Philippe Védédé.
Il habitait une belle maison bourgeoise de la fin du XIXe siècle, avec des cheminées à dessus de marbre surmontées de hauts miroirs, magnifiant d'imposantes hauteurs sous plafond et quelques toiles de Maîtres se détachant sur des murs blancs, dont des Marx Ernst.
Il faisait des brochettes dans la cheminée de son séjour, ouvert sur le jardin et protégé d'un soleil violent par de grands rideaux blancs, qui ondulaient sous un petit vent doux.
Ainsi, vous avez des barbecul, mais ni Jacques, Pote ni moi-même n'en avons.
Vous avez des Karcher, Jacques, Pote inclu ; je n'en ai pas.
Parfois, réalité et fantasmes se mêlent.
J'ai rêvé une nuit de Philippe Védédé.
Il habitait une belle maison bourgeoise de la fin du XIXe siècle, avec des cheminées à dessus de marbre surmontées de hauts miroirs, magnifiant d'imposantes hauteurs sous plafond et quelques toiles de Maîtres se détachant sur des murs blancs, dont des Marx Ernst.
Il faisait des brochettes dans la cheminée de son séjour, ouvert sur le jardin et protégé d'un soleil violent par de grands rideaux blancs, qui ondulaient sous un petit vent doux.
C'est suite au rêve de "Coignet" que je crée ce fil qui sera une promenade dans et autour de ma maison.
Ce sera distillé car la période est assez surchargée en ce moment avec les examens (mon activité de prof), plus des tournages.
Commençons par la cuisine.
C'est par là que passe le chien. Hier matin le soleil en projetant ses rayons a dessiné la marque au sol, comme sur un écran de cinéma. "Stay well"...
Le plan de travail (un ancien établi de menuisier) et son attirail d'huiles, de vinaigres, d'épices...
Quelques couteaux... et un souvenir du stage que mes amis ont organisé pour moi à Beaune, dans une école hôtelière (un vieux rêve qu'ils ont réalisé).
Le piano (mais on est dans le salon). A noter: le téléphone. C'est notre téléphone. Acheté à une brocante en France. C'est un téléphone de la SNCF. On n'a pas d'autre téléphone fixe. Le "cornet" qui pèse une tonne et le cadran rotatif ont servi à décourager les enfants de rester "pendus" ou de passer des coups de fil interminables ou de participer à des jeux où il faut presser la touche "étoile" ou "carré"...
Une photo prise par mon père en 1957. C'est à la foire. Il a fait mouche pour épater ma mère. J'étais alors "en projet". Voilà ce qu'était le "tir" photographique à l'époque.
Juste au-dessus de la photo, une étude qui m'a été offerte par Charles Delporte, avec qui j'ai collaboré pendant quelques années.
Comme vous pouvez le constater, les murs sont tapissés de phrases.
A suivre...
Pas un Max Ernst, donc mais un bon souvenir.

